Sarah
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Je m’emmerde un peu en ce moment. Va falloir que je trouve un truc à faire. Les copines, les soirées, les coups tirés vite fait sur le parking du “ prestige “, tout ça c’est bien marrant, mais ça ne dure pas assez longtemps.
Il me faut quelque chose qui me fasse mouiller sept jours sur sept ! Un excitant à haute dose, de l’adrénaline surpuissante et permanente !
Je sais pas qui je vais choisir cette fois, je connais personne qui ait le profil. Il y a bien l’autre connard, dont j’ai oublié le prénom, que j’ai sucé en cinq cinq samedi soir dernier en boite, mais je crois pas qu’il soit marié. Ou s’il l’est, il doit pas avoir grand chose à me mettre sous la dent. Si il n’a pas de môme, ça ne m’intéresse pas.
Ce con n’a pas été capable de me faire jouir. Au bout d’un moment, j’en ai eu marre qu’il me lime comme un chasseur qui nettoie son fusil, alors comme j’avais autre chose à foutre, je l’ai sucé, comme ça il était content et il m’a lâché la moule.
j’espère qu’il va pas m’agripper chaque fois que je le verrai ce lourd dingue. De toute façon s’il me saoule, je ferais comme avec les autres.
Cet aprèm’ je me suis baladée au centre commercial. J’ai repéré quelques spécimens intéressants, mais ils avaient des femmes bien roulées. C’est dur de les détourner quand c’est comme ça.
L’un d’eux m’a paru accrocher un moment, faut dire que j’avais mis le paquet. J’ai fait bander tout Leclerc! Ils ont du tous se palucher après, ou ils se sont défoulés sur leurs boudins de compagnes.
Si ce soir on récoltait tout le sperme qui va être évacué grâce à moi, on pourrait en faire un lac artificiel ! J’aimerais bien me baigner dans un lac de sperme. C’est un de mes phantasmes.
Quand j’ai raconté ça à cette conne de Amida, elle a faillis me gerber dessus !
Je m’emmerde ferme. Faut que je trouve quelqu’un pour me distraire. Le dernier c’était balaise, je sais pas si je pourrai faire mieux. Si, je devrais y arriver, vu qu’il est toujours en vie.
Avec Mark, ça a commencé le 10 mai 2002. J’avais dix sept ans, lui trente quatre. Il était marié, trois mômes, l’homme idéal quoi. En fait c’était le premier, et j’ai pris goût au truc. Maintenant c’est comme une drogue.
Il y en a eu d’autres depuis, mais c’était trop facile. Des mecs de mon age. Le problème avec eux, c’est qu’ils sont trop fragiles. Il suffit de les laisser me mettre la main au cul, de leur faire espérer plus, et de leur dire :
- Excuse-moi, je me suis trompée, il vaut mieux qu’on arrête là !
Et hop ! Ils s’écroulent comme des lopettes! Trop facile.
Le premier après Mark, ne m’a pas lâché pendant des semaines. Un samedi soir, ou plutôt un dimanche matin vers quatre heures, il m’a suivit en sortant de boite, jusque chez moi ! Deux jours après je recevais une lettre de lui, où il m’avouait son “ amour éternel “ pour moi...pauvre con !
Il me lachaît pas, il m’écrivait trois fois par semaine, me collait dès qu’il me voyait arriver au Prestige, alors j’ai mis en place ce que j’appelle “ mon plan de décollage de morpions “ : J’ai dis à Khaled, un ami d’enfance, que le petit trou du cul était pas gentil du tout avec moi, oh ben non alors ! Avec mon décolleté, ma bouche préformée pour la fellation, le Khaled, qui ressemble à un Boxer mais avec des poils noirs, n’a pu faire autre chose que de corriger le petit trou du cul qui m’embêtait. Je ne l’ai jamais revu, mais il paraît qu’il aurait fallu une analyse d’ADN pour le reconnaître, le petit trou du cul défoncé !
Alors maintenant, chaque fois qu’on m’emmerde, je siffle le Boxer à poils noirs, et je retrouve ma tranquillité. C’est mon plan décollage de morpions. Très efficace et pas cher !
Je sais pas pourquoi je repense à ça maintenant, mais le coup de stress que j’ai eu cet après-midi me reviens : J’ai croisé un homme et j’ai cru que c’était Mo. C’est bizarre comme nos cauchemars peuvent s’imposer à nous en plein jour. J’ai vraiment été surprise, ça du se voir sur mon visage.
Pour me détendre un peu, je vais vous raconter mon histoire avec Mark, mon chef-d’oeuvre :
Donc il avait trente quatre ans, il était marié et père de trois enfants. J’avais dix sept ans, et sans que je contrôle vraiment les choses, mes hormones en feu m’ont jeté dans ses bras, puis dans son lit. Plutôt sur la banquette arrière de sa bagnole, c’est là qu’il me dépucela. Il baisait bien ce con ! On n’arrêtait pas ! Au début, j’étais amoureuse, ensuite j’avais juste envie de lui.
Un jour je me suis rendue compte du pouvoir que j’avais sur lui. Il n’était pas qu’amoureux, il était dingue de moi ! J’étais la femme de sa vie, à partir de là, je compris que je pouvais en faire ce que je voulais. Et je me suis pas privée !
Le déclic, je l’ai eu un soir que je l’ai vu au Mac do avec sa famille : Femme, enfants...manquaient plus que la belle-mère et le chien ! On était déjà ensemble, mais ce soir là, j’ai pris sa relation avec sa femme comme un défi.
<< Pourrais-je le pousser à la laisser pour moi ? Et ses enfants... >>
Et là, la réponse était claire : << Oui, tu peux cocotte ! Mets-le à genoux ! >>
Pour l’anecdote : si ce soir là j’étais au Mac do, c’est parce que mon père a insisté pour que je ne reste pas à la maison ce soir là, vu qu’il avait organisé le cambriolage de notre maison avec son frère. C’est simple : On est tous partis, mon oncle est venu avec un ami à lui, ils ont pris tout ce qu’ils pouvaient : Télé, magnéto, console...et tout le toutime, ils ont planqué ça le temps que l’assurance rembourse, et ils se sont partagés le butin ! Un classique de l’arnaque à l’assurance, dont mon père est friand !
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